Publi le samedi 22 mars 2008

Cécilia, ex-Sarkozy, se remarie pour la 3e fois dimanche de Pâques

22 03 2008

(Europe 1 - MC) - New York, dimanche. Cécilia Ciganer-Albeniz dira oui au publicitaire Richard Attias.

Ce mariage est le troisième de l'ex-épouse de Nicolas Sarkozy qui a eu deux filles d'un premier mariage avec l'animateur vedette de la télévision française Jacques Martin, décédé en 2007. Elle a un fils avec le président Sarkozy, Louis, âgé de 10 ans.

Les festivités ont débuté vendredi soir. Avec une soirée organisée dans la maison que possède le publicitaire à Greenwich, dans le Connecticut. Samedi soir, Cécilia Ciganer-Albéniz et Richard Attias se rendront à Broadway avec leurs amis pour assister à la comédie musicale "Mamma mia", après un dîner dans un restaurant mexicain.

Après la cérémonie de mariage, le couple aurait invité 150 personnes, dont beaucoup devaient arriver d'Europe, pour fêter leur union au Rockefeller Plaza en plein coeur de Manhattan. Si les détails de la cérémonie restent secrets, certaines rumeurs font état d'une cérémonie religieuse dans une synagogue.





1 Commentaire :

Commentaire crit le samedi 22 mars 2008 à 16:12:25 (lien)
Salut Marcel
Joyeuses Pâques


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Manifestation à Paris d'une centaine de prostitués

22 03 2008

(Europe 1 - MC) - Une centaine de personnes, en majorité des prostitués, ont manifesté samedi dans les rues de Paris pour réclamer notamment l'abrogation de la loi réprimant le racolage passif et la création d'un statut pour les travailleurs du sexe.

Sous des parapluies rouges, des prostitués, hommes, femmes et transgenres, ont défilé ce samedi entre la Place Pigalle et le centre Beaubourg derrière une banderole, rouge elle aussi, où était écrit "Rendez-nous nos trottoirs". Ils réclamaient plus de droits et une reconnaissance de leur métier.

"Prostitué, c'est un métier, laissez-nous l'exercer", ou "On est belles, on est rebelles, des salopes professionnelles". Voilà les slogans scandés par les manifestants, qui demandaient l'abrogation de la loi sur la sécurité intérieure de 2003 qui réprime le racolage passif.

"Nous sommes obligées de travailler sur internet, de nous cacher alors qu'il y a une hypocrisie au niveau législatif car la prostitution n'est pas réprimée mais les moyens pour l'exercer le sont" a déclaré Maîtresse Nikita, perruque noire et hauts talons, de l'association Les Putes et du collectif Droits et prostitution, à l'origine de cette manifestation.

" La loi de 2003 n'a fait qu'augmenter l'insécurité en développant les réseaux de proxénétisme et en rendant plus difficile l'accès aux soins. Dans la rue, c'est moins risqué", a déploré Sabrina, jean moulant, veste rose et perruque blonde.

A 71 ans, Claudette, Française et prostituée depuis l'âge de 14 ans, travaille dans un salon en Suisse, où la prostitution est légale. "La légalité éloigne le proxénétisme, contrairement à la répression", a-t-elle affirmé. "En légalisant la prostitution en France, bien des problèmes seront résolus", a-t-elle estimé.

Cette manifestation, intitulée "Pute pride" et qui avait lieu pour la troisième année consécutive, a fait suite aux "Assises de la prostitution", qui se sont tenues vendredi à Paris.




Il y a 40 ans débutait « Mai 68 » en France

22 03 2008

(Europe 1 - MC) - Il y a quarante ans, Mai 68 débutait. Dans la fac de Nanterre. Le 22 mars, un groupe d'étudiants décide d'occuper le campus pour protester contre l'interpellation d'étudiants hostiles à la guerre du Vietnam.

Ces étudiants progressistes déclenchent ainsi d'une façon spontanée et sans en imaginer l'ampleur, la triple crise étudiante, sociale et politique de Mai 68 qui devait bouleverser la société française.

Sur les murs, leur premier slogan : "Non à l'Université bourgeoise". Les cours sont suspendus jusqu'au 1er avril pour éviter l'occupation de la faculté, annoncée pour le 29 mars. Les étudiants se replient sur la Sorbonne et y occupent le grand amphithéâtre.

Le 2 mai, après plusieurs incidents sur le campus, Nanterre est fermée. Le 3 mai, la Sorbonne est évacuée par les forces de l'ordre. De violents incidents éclatent dans la nuit suivante au Quartier Latin qui se soldent au matin par 600 interpellations. "Mai 68" est en route.

Les buts "révolutionnaires" du "Mouvement du 22 mars" sont aussi flous que les causes psychologiques du malaise étudiant, celui d'une génération de l'après-guerre qui remet en cause la société de consommation, fille de la prospérité économique.




Taiwan : le candidat pro-Pékin remporte l'élection

22 03 2008

(AFP-MC) - Le candidat de l'opposition taiwanaise et favori, Ma Ying-jeou, partisan d'un rapprochement avec la Chine, a largement remporté samedi la présidentielle face à son rival indépendantiste, selon des résultats officiels partiels cités par les médias locaux.

Après dépouillement de plus de 90% des bulletins, le prétendant du Kuomintang (KMT) disposait d'une avance de 17 points sur son rival du Parti démocratique progressiste (DPP, au pouvoir) Frank Hsieh.

Le président à titre honorifique du KMT, Lien Chan, a revendiqué la victoire pour son parti qui revient aux commandes après huit ans de traversée du désert.

Des milliers de partisans du Kuomintang (KMT) fêtaient déjà son retour au pouvoir à Taipei et dans plusieurs villes de l'île où 80% des 17,3 millions d'électeurs ont participé au scrutin.

Un ancien député du DPP a reconnu l'ampleur de la défaite: «beaucoup de bastions traditionnels du DPP se sont tournés vers le KMT», a-t-il admis. «Cela signifie que la population ne fait plus confiance au DPP, ils ont rejeté notre administration après huit ans», c'est un «vote de défiance», a-t-il dit.

Le KMT avait triomphé lors des législatives de janvier quand il s'était arrogé la majorité des sièges au Parlement aux dépens du DPP, affaibli par des scandales de corruption.

Les huit ans de pouvoir du président sortant Chen Shui-bian ont été marqués par une politique de défiance et de provocation systématique à l'égard de la Chine, au grand dam de l'allié américain de Taïwan.

La campagne a été dominée de bout en bout par le thème des relations avec Pékin qui considère l'île comme un territoire en attente de réunification malgré une indépendance de fait datant de près de 60 ans.

Au fil de sa campagne, l'ex-maire de Taïpei, Ma Ying-jeou, a prôné un «accord de paix» avec la Chine et des liens économiques accrus tout en éludant prudemment l'épineuse question de la réunification.

Pékin a sommé l'île rebelle de rejoindre la «Mère patrie» et menace d'intervenir militairement en cas de déclaration formelle d'indépendance.

Samedi, M. Ma a envoyé un nouveau signal d'apaisement. «Nous voulons normaliser les relations commerciales avec la Chine comme nous l'avons fait avec d'autre pays», a-t-il dit. «J'engagerai le dialogue avec la Chine sur de nombreux sujets mais je garantirai l'identité de Taïwan et sa sécurité», a-t-il ajouté.

Son rival Frank Hsieh, qui s'érige en rempart face aux intimidations du voisin communiste, a accusé M. Ma de faire le jeu de Pékin et de brader la souveraineté nationale.

Sur le chapitre économique, préoccupation majeure des 23 millions d'insulaires, M. Ma avait pris un net avantage en promettant de lutter contre le chômage et d'instaurer des réformes économiques pour doper la 17e puissance économique mondiale.

Le scrutin de samedi était couplé à deux référendums: le premier à l'initiative du DPP invitant les électeurs à se prononcer sur une hypothétique adhésion de l'île à l'ONU sous le nom de Taïwan. Le second, proposé par le KMT, demandait aux votants si le pays devait rejoindre les Nations unies et, si oui, sous quelle dénomination.

Ces consultations, qui requièrent au moins 50% de participation pour être validées, demeurent très symboliques. Elles ont néanmoins été décriées par une partie de la communauté internationale, Etats-Unis en tête, qui ont réprouvé une initiative propre à exacerber les tensions dans le détroit.

La République de Chine (ROC), nom officiel de Taïwan, a perdu en 1971 son siège à l'ONU au profit de la République populaire de Chine. Toutes les tentatives de reconquête par Taipei de son siège ont été systématiquement bloquées par la Chine.




Un garçonnet meurt écrasé sous une femme obèse

22 03 2008

(AFP-MC) - Un garçonnet de deux ans est mort le crâne fracturé probablement après avoir été accidentellement écrasé par un membre de sa famille dramatiquement obèse, ont annoncé les autorités.

Selon les enquêteurs, la très grosse femme à la mobilité très réduite du fait de son obésité, est tombée sur l'enfant dont le décès a été constaté mardi, a déclaré Bobby Contreras, du service de maintien de l'ordre du comté d'Hidalgo.

«De ce que j'ai vu, il ne semble pas y avoir eu intention de tuer», a-t-il dit.

Une autopsie doit être pratiquée sur le corps du bambin. La cause du décès devrait être connue lundi.

Selon les premiers éléments de l'enquête, le petit garçon avait été déposé par sa mère chez un membre de sa famille pour y passer la journée.




Grand Prix de F1 de Malaisie : l'écurie Ferrari en position de tête

22 03 2008

(AFP-MC) - L'écurie Ferrari s'est adjugée samedi la première ligne de la grille de départ du Grand Prix de Formule Un de Malaisie, présenté dimanche.

Le Brésilien Felipe Massa s'est octroyé la position de tête devant son coéquipier finlandais Kimi Raikkonen.

Les McLaren du Finlandais Heikki Kovalainen et du Britannique Lewis Hamilton ont pris les 3e et 4e places des qualifications, mais elles ont été rétrogradées de cinq places pour avoir nui à d'autres voitures.

L'Italien Jarno Trulli, sur Toyota, et le Polonais Robert Kubica, sur BMW Sauber, occuperont donc la 2e ligne.

C'est la deuxième pole position consécutive sur le circuit de Sepang pour Felipe Massa.




Un meurtrier s'évade à Laval : sa famille a peur

22 03 2008

(PC-MC) - Un meurtrier s'est évadé jeudi soir de la prison de Laval. Les membres de la famille du criminel, qui purge une peine d'emprisonnement à vie pour le meurtre prémédité de son père, craignent pour leur sécurité.

«Je ne me sens pas du tout en sécurité. J'ai peur. Il pourrait être n'importe où.» Jointe à son domicile de l'Outaouais, hier, Lisa Stewart semblait gagnée par l'angoisse.

Elle venait d'apprendre que son jeune frère Neil a sauté une clôture du Centre fédéral de formation de Laval peu après 17h, jeudi soir. Et que la Sûreté du Québec ne l'avait toujours pas retrouvé.

«La seule chose qui me sécurise, ce sont mes gros chiens», a-t-elle soupiré.

Le crime de Neil Stewart, aujourd'hui âgé de 34 ans, a de quoi inquiéter sa famille. En mai 2000, il a été reconnu coupable du meurtre prémédité de son père Lindsay Stewart. Il a écopé d'une peine d'emprisonnement à perpétuité, sans possibilité de libération conditionnelle avant 25 ans.

Le procès devant jury avait à l'époque tenu en haleine la région de l'Outaouais. Le 8 mars 1999, Neil Stewart, fils aîné d'une famille de quatre, a abattu son père de plusieurs coups de carabine dans leur maison de L'île-du-Grand-Calumet.

Cinq jours plus tard, Neil Stewart a rapporté la disparition de son père à la police. Il a par la suite confié aux membres de sa famille que son père lui avait téléphoné pour dire qu'il était parti refaire sa vie en Colombie-Britannique.

Deux semaines plus tard, Neil Stewart a finalement orchestré la découverte du corps de son père, qui gisait enseveli sous la neige au pied d'un silo de la ferme familiale. Le procès a déterminé que Neil Stewart avait tué son père d'une décharge de calibre 22 parce que ce dernier envisageait de vendre la ferme familiale. Le meurtrier était persuadé que les terres renfermaient un gisement d'or.

Son frère Brent, de 4 ans son cadet, a aussi été mis en accusation, mais le jury l'a finalement acquitté.

Une lettre inquiétante

La mère du meurtrier, Barbara Ostrom-Stewart, sa fille Lisa et ses deux autres fils Brent et John habitent toujours la région de l'Outaouais. Selon Lisa, ils ont tous de bonnes raisons d'avoir peur.

«Pendant son incarcération, Neil a écrit une lettre à ma mère pour lui dire qu'il blâmait tous les membres de la famille pour son emprisonnement. Dieu seul sait dans quel état d'esprit il se trouve présentement!» a-t-elle dit.

«C'est pas vrai!» a pour sa part laissé tomber, incrédule, Carl-Micheal Ostrom, cousin germain du meurtrier. Selon lui, Neil Stewart prévoyait tuer d'autres membres de la famille lorsqu'il a été arrêté.

Lisa Stewart s'est scandalisée que le Service correctionnel du Canada traitait son frère comme un «détenu de sécurité minimum». «Je n'ai tout simplement plus confiance en ce système», a-t-elle dit.

Neil Stewart mesure 1m71 et pèse 60 kg. Il a les yeux bleus et les cheveux bruns.




Autre tentative de meurtre à Montréal

22 03 2008

(PC-MC) - Un homme de 25 ans repose dans un état critique, après avoir été victime d'une tentative de meurtre, vendredi soir, dans le nord de Montréal.

Vers 20h30, l'homme s'est effondré sous les yeux d'un passant, à l'intersection des boulevards Henri-Bourassa et Saint-Michel.

À leur arrivée sur les lieux, les policiers ont constaté que la victime avait subi d'importantes blessures à la tête, infligées à l'aide d'une arme blanche.

Pour l'instant, aucun témoin de l'agression ne s'est manifesté. On ignore si l'incident est lié aux gangs de rue.




En Gaspésie effondrement du toit d'un gymnase : un blessé

22 03 2008

(LCN-MC) - Vers 10h ce matin, le toit du gymnase de l'école primaire de Saint-Donat à Maria en Gaspésie a cédé, probablement sous le poids de la neige.

Il y avait deux personnes à l’intérieur, elles ont cependant réussi à fuir les lieux.

L’une d’elles a été blessée légèrement tandis que l’autre a subi un choc nerveux. Elles ont toutes deux été conduites à l’hôpital.

Une enquête est ouverte afin de déterminer les causes de cet effondrement.




Conrad Black aime bien sa vie en prison

22 03 2008

(PC-MC) - Pour la première fois depuis son emprisonnement en Floride, le 3 mars dernier, l'ancien magnat de la presse Conrad Black livre ses états d'âme, dans un courriel qu'il a transmis à La Presse Canadienne.

L'ex-pdg de Hollinger International, qui purge six ans et demi de détention pour fraude et entrave à la justice, affirme qu'il s'adapte bien à la vie derrière les barreaux.

Il ajoute qu'il ne s'attend pas à vivre des situations «problématiques» durant son incarcération, précisant qu'il se trouve dans un endroit civilisé et sécuritaire.

Natif de Montréal, Conrad Black en appelle de sa condamnation et de sa sentence, mais il doit demeurer en prison entre-temps. Sa requête sera entendue dans environ trois mois.




Toujours le chaos sur les routes de l'Est du Québec

22 03 2008

(PC-MC) - La tempête qui a frappé le Bas-Saint-Laurent, le Saguenay et la Côte-Nord, hier, provoque toujours des complications sur les routes.

À plusieurs endroits, la visibilité demeure réduite et les artères principales et secondaires sont enneigées.

Dans le Bas-Saint-Laurent, plusieurs tronçons de la route 132 sont fermés entre Cacouna et Sainte-Anne-des-Monts.

Dans Charlevoix, la 138 est fermée de La Malbaie à Baie-Sainte-Catherine.

Une portion de la 138 est aussi fermée à la Côte-Nord. Et plusieurs routes demeurent enneigées dans la région du Saguenay.




Le Christ dans un sac de Cheetos

22 03 2008

(AP-MC) - Un pasteur du Texas a découvert une croustille en forme de Jésus-Christ dans un sac de Cheetos.

À la blague, Steve Cragg a baptisé sa croustille au fromage au symbolisme divin Cheesus.

Selon les dires du pasteur, le Cheetos représente le Christ les bras ouverts en train de prier.

«Si vous cherchez le Christ en différents endroits, vous allez le voir en plusieurs lieux, affirme le ministre du culte. Toutefois, cette croustille n’est pas une intervention de Dieu, mais le fruit du hasard».`

Steve Cragg conserve tout de même son Cheetos précieusement dans une petite boîte.

Le mois dernier, un homme de l’Oregon avait mis en vente sur le site eBay, un bretzel en forme de Vierge Marie. Vous pouvez en voir des images en vidéo.




22 03 2008

AU FIL DES ASTRES

PREVISIONS MONDIALES

SEM. DU 22 AU 28 MARS 2008

Semaine étonnante au plan financier mondial me disent trois configurations astrales qui se forment cette semaine dans le zodiaque: le sextile Mercure/Jupiter - le sextile Vénus/Jupiter et le sextile Juîter/Uranus.

Jupiter symbolise les finances individuelles mais surtout mondiales.

On peut donc s'attendre à des revirements inattendus et après une semaine de chute dans les marchés boursiers ainsi que pour certaines monnaies dont le dollar canadien et l'euro, on est en droit de s'attendre soit à une stabilisation soit à un mouvement inverse, donc une remontée imprévue, confirmant le système financier en dents de scie. Quoiqu'il en soit, mars se terminera dans un vent d'optimisme fragile mais bien présent.

Au plan individuel, ces aspects planétaires seront favorables aux investissements financiers et aux placements boursiers. Hausse des dépenses chez les individus comme dans les familles.

Le Soleil en Bélier essaie tant bien que mal de réchauffer le climat dans l'est de l'Amérique du Nord mais Pluton en Capricorne lui offre une forte opposition. De toute façon, le courant froid La Nina (contraire d'El Nino, courant chaud), affecte je « courant-jet », le Jet Stream, et fait en sorte que nous connaissons un hiver extrêmement neigeux et nous devons nous attendre à d'autres tempêtes de neige en avril. Le printemps sera donc tardif et l'été très frais et pluvieux. Les semences seront affectées ainsi que les récoltes à la fin de la ''belle saison'' et les prix des fruits et légumes seront à la hausse.

Eté médiocre pour des manifestations extérieures telles que le Festival d'Eté de Québec ainsi que les fêtes du 400e anniversaire de la Ville de Québec en raison du temps froid, humide et pluvieux que nous subirons. Ne nous attendons pas à une longue et torride canicule l'été prochain. L'hiver 2008-2009 sera aussi hâtif que le précédent et les quantités de neige seront encore une fois très élevées. De nouveaux records seront établis.

En ces derniers jours de mars, les communications et relations humaines subiront les influences des conjonctions Mercure/Vénus et de Vénus/Uranus. Climat de confusion dans les rapports amicaux et affectifs. Chicanes et ruptures imprévues. Trahison en amour comme en amitié. Besoin de liaisons extra-conjugales ainsi que sexualité déviante et perverse.

La semaine sera toutefois propice à des négociations dans les milieux financiers ainsi que professionnels. Besoin d'une augmentation salariale et/ou de meilleures conditions de travail? Demandez et vous recevrez! N'hésitez pas en pareil cas. Même prévision si vous désirez changer d'emploi ou si vous recherchez du travail. Vos requêtes seront bien reçues sous l'impact du bel aspect entre Mercure et Jupiter.

Les voyages à l'étranger demeureront très favorisés montre la belle entente régnant en ces derniers jours de mars entre Jupiter et Uranus. Séjours outre-frontière pour le plaisir, pour le travail ainsi que pour la découverte et l'enrichissement personnel.

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5e saison de « Tout le monde en parle » : Guy A. y réfléchit

22 03 2008

(Journal de Montréal-MC) - À quelques semaines de conclure la quatrième saison de Tout le monde en parle, Guy A. Lepage est en réflexion sur la pertinence d'une future saison.

«On reçoit grosso modo 300 invités par année. L'idée, c'est d'évaluer si on est capables d'en trouver 275 nouveaux. Si on pense qu'on a ça, on va continuer», plaide Guy A. Lepage.

Son gérant, Jacques K. Primeau, qui est aussi l'un des producteurs de l'émission avec Guillaume L'Espérance, d'Avanti, assure qu'il s'agit d'un processus de réflexion normal.

La routine

«C'est la même chose chaque année durant cette période, sauf peut-être entre la première et la deuxième, c'était assez clair. L'an dernier, nous avions confirmé notre intérêt à Radio-Canada deux à trois semaines avant la fin de la saison. On sait qu'il y a un intérêt du diffuseur à ce que Guy revienne», dit le gérant.

Ce dernier parle d'ailleurs d'une rencontre de routine prévue à son agenda avec Mario Clément, le directeur des programmes de la SRC, «à qui on peut difficilement parler depuis quelques jours» avec le procès sur Félix Leclerc.

L'idée, au fond, c'est que Guy A. et son équipe souhaitent faire un show qui soit encore créatif et qui puisse continuer d'avoir les ingrédients pour se réinventer l'an prochain, comme c'est le cas depuis le début.

Pas un simple talk-show

«On n'est pas loin de la 100e émission. On a reçu depuis le début environ sept cent quelque invités, toujours en essayant de ne pas nous répéter. C'est notre but et aussi l'intérêt de Tout le monde en parle : ce n'est pas de faire un talk-show où les gens viennent principalement ploguer leurs affaires. C'est ben correct que ça existe, mais leur rôle n'est pas le même que notre émission», souligne l'animateur.

Même si le rendez-vous du dimanche de Radio-Canada est aussi tributaire de l'actualité, il reste que les répétitions d'invités arrivent quelquefois. Robert Charlebois, qui est invité cette semaine, ou François Avard la semaine dernière (appelé à la dernière minute pour remplacer un invité qui s'était désisté) n'en sont que deux exemples.

«On ne s'est jamais engagés pour plus d'une année à la fois, sur quatre ans, ça s'est toujours décidé ainsi, ajoute Jacques K. Primeau. On sonde l'intérêt de Guy et celui de l'équipe, il n'y a pas de remise en question comme tel», précise-t-il.

«Je suis très content de la saison actuelle et mon équipe aussi», conclut Guy A. Lepage. haut




Remstar immolera le « mouton noir » de la télé

22 03 2008

(Journal de Montréal-MC) - Le président-fondateur de Remstar, la firme qui a fait l'acquisition du réseau TQS, Lucien Rémillard, croit que des changements majeurs devront être apportés à la programmation et à l'image de TQS. Le Mouton noir sera vite immolé.

M. Rémillard, le père de Maxime et Julien qui ont piloté l'acquisition de TQS et qui se chargeront entièrement du redressement de l'entreprise qui avait accumulé des dettes de 60 millions $, est convaincu que TQS a sa place dans le marché, et il a constaté ces dernières semaines que «tout le monde voulait sa survie. Il y a un avenir pour ces stations», a-t-il donc statué. Le richissime homme d'affaires se repose totalement sur ses fils, a-t-il insisté au cours d'une entrevue exlusive au Journal, pour exécuter la recette de la relance. Il leur a cependant fourni certains ingrédients qu'il estime indispensables.

«Ce seront les garçons qui s'en chargeront. Ça prend des jeunes pour donner une nouvelle touche au réseau. Il faut d'abord une nouvelle programmation. Les garçons se sont bâtis une excellente réputation dans la production et la distribution de films. Ils avaient même un engagement avec Radio-Canada pour la production d'une télésérie (911) et ils vont li-vrer une grande série de TV même s'ils ont maintenant leur propre réseau.»

Se démarquer

M. Rémillard croit d'abord «qu'il faut up-grader la programmation» et que celle-ci doit se démarquer. «Chez moi j'ai 650 canaux, illustre-t-il. Le choix est multiple; il faut donc se démarquer par une programmation de qualité, intéressante et originale.» Il a enjoint ses fils «à ne pas chercher inutilement à battre TVA. Allez juste chercher votre part de marché sans essayer de dépasser TVA dans une guerre coûteuse et inutile. Prenez juste votre place.» Il est convaincu que le réseau deviendra ainsi rentable.

L'homme d'affaires n'apprécie par ailleurs pas du tout l'image de mouton noir que s'est donné le réseau TQS et le bas de gamme qu'il a cherché à exploiter. Remstar est un géant de la gestion des ordures, mais M. Rémillard est aussi le fier propriétaire du chic hôtel Saint-James de Montréal. «Exit le mouton noir», a-t-il vite tranché. Des erreurs majeures ont été faites par la direction selon lui dans ces choix stratégiques. «Ils (ses fils) vont faire des demandes pour updater la programmation aux attentes des téléspectateurs.»

Information locale

Lucien Rémillard dit ne pas s'être attardé beaucoup sur la mission information du réseau, mais il a une idée bien arrêtée. «Ils ont déjà une bonne base à ce niveau à mon point de vue, mais il faut développer davantage le local et le régional au niveau de l'information.» M. Rémillard s'est bien amusé qu'au cours de la dernière semaine des bulletins d'information nationaux ont consacré plus de temps à ce qui se passait au Tibet qu'à Montréal. TQS s'est fait une niche en information en misant sur la nouvelle locale et régionale, et il croit qu'il faut bâtir sur ces assises.

Investissements

Des investissements de 25 millions $ seront nécessaires pour faire passer TQS à la technologie numérique. Le réseau a jusqu'en 2011 pour faire le saut, mais M. Rémillard semblait pencher pour une accélération de ces changements technologiques. D'autre part, TQS a obtenu les droits pour la télédiffusion des prochains Jeux Olympiques. M. Rémillard indique qu'il s'agit d'un «contrat majeur» sur lequel l'entreprise pourra tabler pour sa relance puisque les compétitions draineront un important bassin de téléspectateurs et de revenus publicitaires vers TQS.




Est du Québec : la tempête s'essouffle

22 03 2008

(LCN-MC) - La tempête qui a durement touché le Bas-Saint-Laurent, le Saguenay et la Côte-Nord, hier, s’essouffle.

Dans le Bas-Saint-Laurent, il y a toujours de la poudrerie, mais des éclaircies sont prévues en fin de journée.

Des rafales de 70 km/h risquent de balayer Rimouski et le Saguenay, toutefois seulement deux centimètres de neige sont attendus.

Et un dégagement est prévu pour tout l’est de la province aujourd’hui.

Pour connaître l’état détaillé des routes partout dans la province, consultez Transports Québec.




Neige et poudrerie causent bien des ennuis dans l'Est du Québec

22 03 2008

(PC-MC) - Les régions du Saguenay-Lac-Saint-Jean, de la Côte-Nord, du Bas-Saint-Laurent et de la Gaspésie n'ont pas été épargnées vendredi par d'abondantes chutes de neige et des forts vents, qui ont causé bien des ennuis aux automobilistes.

Plusieurs routes ont dû être fermées. Certaines le sont encore samedi matin. Policiers et ambulanciers ont du se rendre sur les lieux de nombreux accrochages, sorties de routes et carambolages.

À Rivière-du-Loup, plus de 300 personnes ont été contraintes de trouver refuge dans un centre d'urgence mis sur pied par les autorités. Elles ont du y passer la nuit de samedi dans des dortoirs improvisés.

Samedi, les fortes rafales de vent vont persister, alors que de faibles averses de neige sont prévues pour toutes ces régions.




Un millier de militaires Français de plus en Afghanistan

22 03 2008

(AFP-MC) - Le président français Nicolas Sarkozy devrait annoncer au premier ministre britannique, au cours d'une visite à Londres la semaine prochaine, qu'il compte envoyer un millier de soldats français supplémentaires en Afghanistan, a indiqué le Times samedi.

Selon une source gouvernementale non identifiée, le ministère de la Défense britannique s'attend à ce que M. Sarkozy révèle l'envoi d'«un peu plus de 1.000 soldats dans l'est du pays « pour combattre les talibans.

M. Sarkozy souhaite marquer son engagement envers l'OTAN au cours de sa visite à Londres, mais une annonce formelle pourrait attendre le sommet de cette organisation à Bucarest le mois prochain, lit-on dans le Times.

Les États-Unis ont fermement incité les autres membres de l'OTAN à envoyer davantage de troupes en Afghanistan, face à la recrudescence des violences.

De son côté, la France avait déjà laissé entendre qu'elle allait renforcer son contingent de 1.600 soldats actuellement sur place.

M. Sarkozy avait indiqué en août dernier qu'il souhaitait une rénovation de l'alliance atlantique dont il a rappelé que la France a été l'un des membres fondateurs. Cette nouvelle position a laissé entrevoir un changement de politique de la France, qui s'était retirée du commandement intégré de l'OTAN en 1966.

Selon des sources diplomatiques françaises citées par le Times, aucune décision définitive n'a encore été prise sur l'envoi des troupes et M. Sarkozy s'interroge toujours sur l'opportunité d'envoyer les renforts français dans l'est du pays ou bien dans le sud.

Le président français effectuera une visite d'État de deux jours en Grande-Bretagne à partir de mercredi.

Le jour de son arrivée, il fera un discours devant les deux chambres du Parlement, un honneur rare pour un chef d'État étranger.

M. Sarkozy et sa femme Carla Bruni-Sarkozy seront les invités de la reine Elizabeth II au château de Windsor mercredi soir où un banquet sera donné en l'honneur président français.

Par ailleurs, M. Sarkozy s'entretiendra avec M. Brown à Downing Street jeudi avant un sommet à l'Emirates stadium du club de football Arsenal au nord de Londres, tandis que leurs épouses respectives doivent dîner ensemble le même jour.

Il s'agit de la première grande visite d'État d'un président français en 12 ans.




Des palmiers au Québec

22 03 2008

(Le Soleil-MC) - Oubliez la Floride, Cayo Coco ou le Club Med. Les Québécois pourront bientôt se prélasser sous l’ombre de somptueux palmiers 365 jours par année. Effet pervers du réchauffement climatique? Pas pour l’instant. L’émergence soudaine d’arbres tropicaux est l’œuvre des frères Biagioni, qui prévoient, dès le mois de mai, importer et vendre des centaines de cocotiers faits d’acier galvanisé et de fibre de verre.

«Est-ce qu’on va changer le look du Québec? Je ne sais pas, mais en 30 années de travail dans l’industrie des plantes artificielles, je n’ai jamais vu autant d’intérêt pour un seul produit», lance Luciano Biagioni, copropriétaire de la compagnie Le Présent.

«Aujourd’hui, les gens mettent davantage en valeur l’extérieur que l’intérieur de leurs demeures, poursuit-il. Les Québécois investissent des milliers de dollars dans des fontaines, des spas... Imaginez, nous sommes le pays qui détient le record mondial de piscines per capita et pourtant, nous sommes un pays nordique! Quand vient l’été, les gens veulent en jouir à 100 %.»

Profiter de cette ambiance tropicale n’est toutefois pas à la portée de tous les budgets. Un faux palmier de 10 mètres coûtera environ 10 000 $ et un cocotier de quatre mètres, plus de 3800 $.

«On vend du rêve, explique Luciano Biagioni. Au début, on pensait importer le concept seulement pour les endroits comme les hôtels, les zoos ou les parcs aquatiques. Mais j’ai été très surpris de constater que monsieur madame Tout-le-Monde en voulaient dans leur cour.»

Les 40 premiers échantillons des palmiers dattiers et des cocotiers courbés artificiels sont arrivés au Québec il y a moins d’un mois et déjà, ils se sont tous envolés. Le Présent prévoit en importer des centaines au cours de l’été.

«À s’y méprendre»

Malgré leurs feuilles en polyester et leurs troncs en acier recouverts de fibre de verre, les palmiers et cocotiers importés par Le Présent ont une apparence étonnamment réelle. «C’est stupéfiant, à s’y méprendre», soutient Sergio Biagioni.

La durabilité d’un tel produit aurait d’ailleurs fait ses preuves en Asie où le concept existe depuis plus de 10 ans. Les palmes résisteraient à des vents de 110 km/h ainsi qu’à la neige. Pour prolonger leur durée de vie, Sergio et Luciano Biagioni suggèrent toutefois de retirer le feuillage et de l’entreposer à l’intérieur durant l’hiver.

Le tronc aurait une durée de vie entre 10 et 15 ans. Les feuilles doivent être remplacées ou recolorées après cinq ou six ans.

L’installation est également simple. Une structure de métal est posée dans un trou de 1,2 mè­tre creusé dans le sol. Le trou est ensuite recouvert de béton. Une fois que la fondation est sèche, le palmier — qui pèse 600 livres — est boulonné sur les tiges de métal et les palmes sont vissées une à une. Cette dernière opération prend environ quatre heures.

À Québec, les palmiers dattiers et les cocotiers courbés seront disponibles dans les centres jardiniers à grande surface et chez les pisciniers, assurent les frères Biagioni.

À ce jour, Floralies Jouvence a confirmé l’achat de deux palmiers de 10 mètres. Ils seront exposés à l’avant de la suc­cursale de Sainte-Foy dès le 20 avril. «À Québec, il y a des gens qui on le goût et le budget pour les produits d’extérieur haut de gamme», affirme la copropriétaire de l’entreprise Ghila Daoust. Le prix sera fixé entre 7000 $ et 7500 $, dit-elle. «J’ai décidé de les acheter, car j’offre tout ce qu’il y a de nouveau à mes clients. Si je ne les vends pas, ce n’est pas si grave, ils vont rester devant la porte comme décoration.»

Faire jaser

La propriétaire de l’Atelier du fleuriste Dumont sur le boulevard Henri-Bourassa, Jackie Dumont, songe également à installer des palmiers devant la façade de son commerce. «Au départ, j’ai trouvé l’idée d’avoir des palmiers dans la neige assez particulière. Ça va faire jaser c’est sûr.»

Bien qu’elle soit convaincue qu’une telle initiative attire des clients, elle est consciente du caractère kitsch d’un tel produit.

«Je pense qu’il va y avoir différentes opinions. Pour ne pas que ça fasse La Florida et rendre hommage à la qualité du produit, il va falloir qu’on l’exploite d’une bonne façon», conclut-elle.

En attendant de siroter un pina colada ou de barboter sous un palmier de 10 000 $, les amateurs des tropiques peuvent se rabattre sur des versions miniatures d’un à deux mètres des arbres artificiels, qui coûteront entre 500 $ et 1600 $.




Guerre interne au PLC

22 03 2008

(La Presse-MC) - Dans un geste sans précédent depuis l'arrivée de Stéphane Dion comme chef, un membre influent de l'aile québécoise du Parti libéral du Canada a levé le voile sur les graves problèmes qui minent l'organisation du parti dans la province.

Dans une entrevue exclusive accordée à La Presse, hier, l'un des vice-présidents les plus actifs du PLCQ, Steve Pinkus, a décrit le parti comme une «famille dysfonctionnelle» et appelé Stéphane Dion à intervenir de toute urgence.

Selon M. Pinkus, qui s'implique chez les libéraux depuis plus de 30 ans, le président du PLCQ, Robert Fragrasso, et la lieutenante du Québec, Céline Hervieux-Payette, sont engagés dans une guerre ouverte qui paralyse tout effort d'organisation.

Résultat: le parti se dirige tout droit vers la catastrophe, croit l'homme d'affaires. «On n'avance pas. Au contraire, on recule. Depuis un an, on recule», a-t-il lancé durant un long entretien téléphonique, hier après-midi.

«M. Dion doit brasser les choses, a poursuivi M. Pinkus. Ce n'est pas son lieutenant qui est en train de le faire. Ce n'est pas son président qui est en train de le faire. Ils sont en guerre civile entre eux.»

«M. Dion a un choix, a conclu le militant. Ou on reste tel quel, et alors là, on va manger une claque au Québec comme jamais. Il va manger la claque que tout le monde a prévue. Ou il fait quelque chose...»

«En fait: il n'a pas le choix!»

Moins de candidats

Steve Pinkus, un des deux vice-présidents anglophones du Parti libéral du Québec, a confié à La Presse que le PLC avait aujourd'hui moins de candidats qu'il y a un an dans la province, ajoutant qu'il avait perdu plusieurs candidatures de «grande qualité».

De même, le parti n'a aucun plan pour rétablir la quarantaine d'associations de circonscriptions qui n'existent tout simplement plus, a-t-il dit. Enfin, le PLCQ n'a pas de plan de financement populaire capable de rivaliser avec celui des conservateurs.

À qui la faute? «Ce n'est pas entièrement celle de Robert Fragrasso», a précisé M. Pinkus.

Jeudi, une fronde organisée par deux membres du parti a failli mener au départ du président. On lui reprochait de ne pas être assez actif pour préparer d'éventuelles élections. La réunion s'est soldée par une démonstration d'appui à M. Fragrasso.

Mais pour Steve Pinkus, cette solution ne résoudra rien du tout. «Nous faisons face à des problèmes majeurs, à des défis majeurs, a-t-il dit. Et la résolution du problème, hier, a été ridicule. Ils n'ont fait que mettre un pansement sur une plaie béante et purulente.»

M. Pinkus blâme directement le bureau du chef, Stéphane Dion, pour son hésitation et son immobilisme dans le dossier du recrutement, qu'il juge primordial.

«Le malaise sur le plan des candidatures au parti existe depuis plus d'un an, a expliqué Steve Pinkus. Peu importe le candidat ou la candidate, une personne qui aurait toutes les qualités que l'on chercherait, qui serait là... Ils pensent toujours qu'ils vont aller en chercher un meilleur.»

Selon lui, l'exemple de Lasalle-Émard est éloquent. Desiree McGraw, une environnementaliste de Montréal et diplômée de la prestigieuse London School of Economics, a récemment reçu le feu vert de Paul Martin, condition sine qua non pour tout candidat qui souhaite reprendre le fief occupé par l'ancien chef depuis 1988.

Or, a raconté M. Pinkus, la jeune femme était à la fois courtisée par deux fondations et une multinationale de haut niveau. Comme la réponse du bureau du chef tardait à venir, elle a rappelé la sénatrice Céline Hervieux-Payette. Une adjointe lui a répondu qu'elle aurait une réponse dans trois semaines.

«Elle n'a pas eu d'autre choix que d'envoyer un courriel à la sénatrice, pour lui dire d'enlever son nom de la liste. Et elle n'a même pas reçu d'accusé de réception», a déploré M. Pinkus.

M. Pinkus, qui a appuyé Michael Ignatieff dans la dernière course au leadership libéral, se défend de vouloir déstabiliser le chef pour avantager celui qui a été son favori du congrès de décembre 2006.

«Je n'essaie pas de torpiller Stéphane Dion, a-t-il précisé. J'essaie de brasser le parti et que quelqu'un fasse preuve de leadership, qu'il remette de l'ordre dans la shop et qu'il nous remette sur les rails.»

Le cri du coeur d'un libéral de longue date qui espère sauver ce qu'il reste de l'ancien «parti gouvernemental naturel» au Québec.

«Quelqu'un au bureau du chef m'a dit récemment qu'on n'aurait peut-être même pas nos 75 candidats ici pour les prochaines élections Ça fait 36 ans que je milite dans le parti. Je n'ai jamais de ma vie vu une situation où on n'a pas 75 candidats au Québec», s'est-il désolé.

«Je n'ai rien à perdre», a conclu celui qui en est à son dernier mandat de vice-président.

Qui est Steve Pinkus?Actif chez les libéraux depuis 36 ans, Steve Pinkus est l'un des actionnaires d'une société de télécommunications de Dorval, Voipra. Depuis 2003, il est aussi l'un des 10 vice-présidents du Parti libéral du Canada, section Québec, et l'un des deux vice-présidents dits «anglophones». Ce poste lui donne accès au Conseil de direction du PLCQ, où siègent 36 personnes. C'est là que, jeudi, une motion a été présentée pour demander la démission du président, Robert Fragrasso. Cette motion a été défaite, dans le but de montrer une image d'unité dans les rangs libéraux.

Les membres du conseil ont aussi élu M. Pinkus pour qu'il siège à son comité administratif. En principe, ce groupe formé de sept personnes doit se rencontrer au moins une fois par semaine, pour voir à la cuisine quotidienne. Le vice-président a toutefois confié qu'il ne s'était pas réuni une seule fois depuis Noël. C'est le deuxième et dernier mandat de Steve Pinkus en tant que vice-président anglophone du PLCQ, en vertu d'une nouvelle règle de la Constitution.




Les agents de sécurité en moyens de pression mardi

22 03 2008

(Le Soleil-MC) - Les 14 000 agents de sécurité affiliés au Syndicat des métallos, dont environ 2500 dans la région de Québec, entameront mardi des moyens de pression après avoir rejeté dans une proportion de 65,5 % les dernières offres patronales. Le vote a été tenu dans 28 régions du Québec.

Le salaire horaire moyen des agents de sécurité est de 13,64 $. Les patrons, l’Association provinciale des agences de sécurité, offrent une hausse moyenne de 2,9 % par année pour un contrat de cinq ans, mentionne Robert Bernier. Le coordonnateur du Syndicat des métallos précise toutefois que le principal point en litige est celui des primes, de soir, de nuit et de responsabilité.

Sur ce point, les patrons n’ont fait aucune offre, de dire le porte-parole syndical. Il donne comme exemple le fait que l’agent de sécurité dans l’aile psychiatrique d’un hôpital a droit à une prime spéciale compte tenu du type de clientèle à surveiller. Or, son confrère qui est à l’urgence, par où entre la clientèle aux prises avec un problème psychiatrique, n’a pas droit à cette prime.

Selon M. Bernier, les patrons refusent de reconnaître que le travail d’agent de sécurité a beaucoup évolué au cours des dernières années. On exige des agents de mieux en mieux formés, capables par exemple d’utiliser un défibrillateur cardiaque.

Le Québec compte 23 000 agents de sécurité, dont 14 000 sont regroupés au sein du Syndicat des métallos. Plusieurs milliers ne sont pas syndiqués, mais profiteront quand même des gains obtenus par les syndiqués, puisque les nouvelles conditions de travail composeront le décret régissant ce secteur.

Les moyens de pression promis pour mardi sont des premiers coups de semonce, de dire le porte-parole syndical. «Ça sent la grève.»




Un Casino à Québec? Fort possible...

22 03 2008

(Le Soleil-MC) - Après avoir donné le feu vert à l’ouverture d’un casino haut de gamme à Mont-Tremblant, le gouvernement Charest pourrait autoriser la construction d’un casino de luxe dans la capitale.

Interrogée sur la possibilité que Québec obtienne une maison de jeux, la ministre des Finances Monique Jérôme-Forget n’a pas fermé la porte jeudi, tout en demeurant prudente dans ce dossier. «Je pense d’abord à Tremblant et on verra par la suite», a dit la ministre à La Presse Canadienne.

À Mont-Tremblant, Loto-Québec vient d’abandonner l’idée d’ouvrir cet été un salon de jeux de type Ludoplex. La société d’État prévoit inaugurer à la place un casino haut de gamme visant la clientèle américaine et européenne fréquentant la station de plein air quatre saisons.

Au bureau de la ministre Forget, hier, on tentait de calmer le jeu, soutenant qu’il était prématuré de parler de casino à Québec. «Je ne crois pas que la ministre serait prête à autoriser demain un projet pour Québec. C’est très hypothétique», a fait valoir l’attachée de presse Catherine Poulin.

Selon cette dernière, la proximité du Casino de Charlevoix serait un élément à considérer avant d’autoriser un projet de casino dans la capitale.

Il faut dire que depuis décembre, le salon de jeux Ludoplex à ExpoCité, près de l’hippodrome et du Colisée Pepsi, n’attire pas les foules. Gérées par la firme privée Attractions hippiques, les installations de Québec peinent à réaliser 50 % de leurs objectifs prévus.

Quotidiennement, une moyenne de 800 à 1000 personnes fréquentent les lieux, alors que Loto-Québec prévoyait un achalandage variant de 1600 à 2000 joueurs.

Signe des temps, Attractions hippiques a annoncé le mois dernier une réduction de 40 % des courses à l’hippodrome en raison du faible achalandage dans ses Ludoplex de Québec et de Trois-Rivières, dont elle récolte une partie des profits des appareils de loterie vidéo.

Le gouvernement Charest et Loto-Québec offrent à Attractions hippiques 22 % des revenus tirés des appareils de loterie vidéo situés dans les Ludoplex. En retour, la firme privée doit s’occuper de relancer l’industrie des courses de chevaux.

Clientèle de luxe

À Mont-Tremblant, Loto-Québec a confirmé que les 300 machines à sous prévues au Ludoplex seront remplacées par des tables de jeux et divers jeux de hasard. «On jongle avec plusieurs scénarios», a fait valoir Mme Poulin.

Loto-Québec aimerait d’ailleurs faire du Casino de Mont-Tremblant une destination unique au Québec. «Ça pourrait être également une succursale du Casino de Montréal», a ajouté l’attachée de presse de la ministre.

Pour l’heure, les trois casinos québécois sont très rentables. L’an dernier, ils ont rapporté plus de 760 millions $ en revenus à Loto-Québec, soit 20 % du chiffre d’affaires global de la société d’État.




Les pubs de Harley Davidson : Parlez-en en bien ou en mal mais parlez-en...

22 03 2008

(La Presse-MC) - La compagnie de motocyclettes Harley Davidson lance une campagne de publicité jugée provoquante au Québec.

Déjà quelques panneaux publicitaires sont installés en bordure des autoroutes, et d'autres le seront d'ici la fin du mois. On peut y lire des slogans reprenant le numéro de l'autoroute accompagné d'une phrase reliée à l'endroit en question et du logo Harley Davidson.

Par exemple, aux abords de Saint-Eustache, le slogan est: «640 raisons d'aller acheter des cigarettes à Kanesatake». Dans l'ouest de l'île de Montréal, la pancarte indique «20 raisons d'habiter une banlieue plate.» La campagne comprend 85 de ces messages.

Les maires de Montréal et de Saint-Eustache n'ont pas perdu de temps à réagir. Gérald Tremblay et Claude Carignan se sont tous deux dits «indisposés et choqués» par les messages. De plus, les panneaux sont placés sur des terrains appartenant aux municipalités, en vertu de contrats qui en permettent l'installation.

Le concepteur de la campagne publicitaire, Dominic Bourdages, de la firme OSL Marketing, a confirmé que l'objectif est de «provoquer et faire jaser le monde», affirmant du même coup que les gens qui pourraient être indisposés par les messages «n'auraient de toute façon jamais acheté du moto.»




Contraintes à la frontière canado-américaine pour les avions privés

22 03 2008

(Le Soleil-La Presse-MC) - En septembre 2007, le secrétaire à la Sécurité intérieure, Michael Chertoff, a déclaré que la prochaine menace terroriste pour la sécurité des Américains proviendrait des avions privés.

«Nous ne savons pas qui utilise ces avions privés. Nous n’avons pas beaucoup d’information à leur sujet avant qu’ils n’atterrissent sur le sol américain. Nous voulons colmater cette brèche», a-t-il réaffirmé au réseau de télévision américain NBC récemment.

Le département de la Sécurité intérieure américaine — Department of Homeland Security (DHS) — a publié un avis de projet de réglementation le 18 septembre 2007. Cet avis jette les bases de la nouvelle procédure d’entrée aux États-Unis pour les pilotes privés américains et étrangers, calquée sur celle en vigueur depuis le 19 février 2008 pour les vols commerciaux. Elle se nomme Electronic Advance Passenger Information System, ou eAPIS.

Les pilotes privés qui désireront atterrir aux États-Unis devront aviser les autorités douanières par l’entremise du même site Internet que celui utilisé par les transporteurs aériens. Ils devront fournir dans un manifeste, pas moins de 60 minutes avant le départ prévu, une multitude d’informations sur l’appareil et ses passagers, dont, entre autres, leur nom, leur adresse de résidence, leur numéro de passeport, etc.

On demandera aussi de prévoir l’heure de passage à la frontière ou à la côte américaine du haut des airs. Les coordonnées et les destinations dans les 24 heures suivant l’atterrissage devront aussi être fournies.

Qui plus est, le pilote devra avoir reçu par courriel l’autorisation du Customs and Border Protection (CBP) américain avant de pouvoir décoller. L’eAPIS devra être utilisé de nouveau pour sortir des États-Unis.

Selon les données publiées par le DHS, près de 140 000 avions privés arrivent de l’extérieur des États-Unis annuellement (environ 400 quotidiennement) dans les 241 aéroports dotés d’un poste de douanes.

Pilotes mécontents

Chez les pilotes privés, on s’insurge quant à l’application de la nouvelle procédure. «Quand je suis à mon lac, je n’ai pas accès à Internet. Il s’agit d’une contrainte physique majeure», affirme Gilles Lapierre, président de l’Association des pilotes de brousse du Québec (APBQ). Parmi les 1500 membres de son association, 900 déclarent avoir une adresse de courriel, ajoute M. Lapierre.

Dans une lettre envoyée au CBP, Kevin Psutka, président de la Canadian Owners and Pilots Association (COPA), commente en précisant que l’eAPIS ne fait pas la distinction entre un petit avion privé et un moyen ou un gros aéronef commercial et que plusieurs dispositions dupliquent des mesures déjà en place. Pour terminer, cette procédure représenterait un danger pour les pilotes privés car elles les «empêcheraient» de dévier de leur route pour éviter la mauvaise météo, car elle demande la trajectoire exacte et l’heure de croisement de la frontière.

Selon M. Lapierre, le DHS a reçu près de 3000 commentaires durant la période de consultation publique qui s’est terminée en décembre 2007. «Seulement deux étaient positifs», précise-t-il.

«Ça ne me jette pas par terre autant que les gens de l’ABPQ ou de la COPA. Je ne comprends pas pourquoi cela n’avait pas été fait avant...» commente Robert A. Bergeron, avocat en droit commercial et pilote privé. «On a bénéficié d’une certaine liberté. Je comprends les Américains de vouloir protéger leur pays.

«Je ne crois pas que les avions privés canadiens soient une menace pour la sécurité des États-Unis. Ça prend trois heures et demie pour aller à New York en Cessna (qui a une autonomie de quatre heures). Arrivé là-bas, il va tomber en panne sèche.»

Il a été impossible pour Le Soleil de savoir auprès du CBP quand la nouvelle procédure entrera en vigueur.

Le Canada ne suit pas

Le Canada ne songe pas pour l’instant à changer sa procédure actuelle, qui consiste à aviser au moins deux heures avant l’arrivée au Canada (mais pas plus de 48 heures). «Nous suivons de près ce qui se passe aux États-Unis, mais aucun changement n’est prévu», explique Robert Gervais, de l’Agence des services frontaliers du Canada.

Passer du télécopieur à Internet

Présentement, un pilote d’avion privé qui veut se rendre aux États-Unis doit au préalable aviser le poste de douane de l’aéroport où il doit atterrir. En plus du coup de fil, il doit aussi télécopier un formulaire — appelé CBP178 — dans lequel on demande des informations sur l’appareil et les passagers. Celles sur les passagers se limitent au nom, à la date de naissance et à la citoyenneté. Les douanes canadiennes demandent les mêmes informations.

«Après avoir faxé le manifeste, il est préférable d’appeler le CBP (Customs and Border Protection) pour savoir si le fax est entré. Ils ne vous appellent pas pour vous dire s’il est arrivé ou si un passager est admissible ou non, suggère Me Robert A. Bergeron. On peut appeler pour le savoir, mais cela peut être difficilement admis comme preuve, à moins d’être capable d’enregistrer l’appel.»

«On n’amène pas de passagers que l’on ne connaît pas. Je me limite aux membres de ma famille et à mes amis proches», ajoute Me Bergeron.

L’arrivée au poste de douanes américaines sans préavis peut entraîner une amende de 5000 $ au pilote ou la saisie de l’appareil en cas d’une tentative d’entrée aux États-Unis d’une personne «non admissible».

Par ailleurs, si un appareil privé entre en territoire américain sans avoir prévenu les autorités, son pilote est assuré de se faire accueillir par des avions de chasse F-15 ou F-16.




Les éliminatoires de la LHJMQ : Victoire des Remparts sur les Saguenéens

22 03 2008

(Le Soleil-MC) - Le scénario a été fort différent des derniers matchs entre les deux équipes. Un but de David Gilbert à mi-chemin en prolongation a permis aux Remparts de Québec de vaincre les Saguenéens de Chicoutimi 2-1, hier soir au centre Georges-Vézina, et de prendre ainsi les devants 1-0 dans ces quarts de finale 4 de 7 de la division Telus de la LHJMQ.

«Je vois cette victoire comme étant une erreur de parcours», a ironisé l’entraîneur Patrick Roy après le filet vainqueur en réplique au même commentaire tenu par son homologue Richard Martel lors de la raclée de 8-1 de dimanche dernier.

Si la recrue a surpris tout le monde — à commencer par Bobby Nadeau — avec un lancer de loin, l’artisan de ce premier gain a sûrement été le gardien Kevin Desfossés. L’homme masqué a affronté 42 tirs, dont plusieurs menaçants pour mériter la première étoile. Juste en troisième, il a reçu 18 rondelles. Même si la foule criait «Desfossés, Desfossés» pour le déconcentrer, ça ne fonctionnait pas.

«Kevin a été superbe, mais demain (aujourd’hui), je m’attends à ce que les Saguenéens sortent très forts. Ils ont eu de bonnes chances de marquer, sauf qu’on a réussi à les tenir plus à l’extérieur. Il faut l’avouer, notre confiance avait été affectée dimanche et ç’a pris deux jours à nous remonter.»

«Je suis content de gagner à Chicoutimi, ce n’est pas une affaire à laquelle on s’attendait. Mes joueurs-clés étaient ouverts à apporter des ajustements, ils ont embarqué dans l’aventure», a poursuivi le pilote.

Les deux équipes n’auront pas le temps de ruminer longtemps leurs bons et mauvais coups puisque le deuxième affrontement a lieu dès cet après-midi (16h), au même endroit, mais devant quelques centaines de spectateurs de plus qui n’ont pas été en mesure d’assister à la première partie à cause de la tempête.

Moins de hargne

Le match n’a pas ressemblé aux récents duels Québec–Chicoutimi, du moins la première moitié de celui-ci, où les Sags n’affichaient pas la même hargne en territoire offensif tandis que les Remparts ne se compliquaient pas la vie. À compter de la troisième, par contre, les Bleus ont ouvert les valves.

«Je bouillais en troisième, pardon, ce n’est pas mon genre de bouillir... Je pensais aux cinq heures dans l’autocar et je me disais qu’on aurait dû partir la veille. Je pense que ç’a joué un rôle en troisième, on semblait fatigué même si on a bien réagi. Mais je le répète, il s’agit d’une erreur de parcours», ajoutait Roy au sujet de l’attente dans la réserve faunique des Laurentides dans la journée.

Les Remparts ont pris les devants 1-0 grâce à un but en désavantage numérique d’Angelo Esposito avec moins d’une minute à faire en deuxième. D’ailleurs, l’unité spéciale défensive a brillé, empêchant les locaux de marquer à l’occasion de six jeux de puissance contre un seul pour les Diables rouges.

En milieu de troisième, Francis Paré a été laissé libre dans l’enclave pour provoquer l’égalité et réveiller une foule habituellement plus vocale. Ses coéquipiers et lui ont ensuite sonné la charge en bombardant Desfossés, grand responsable de la prolongation qui allait suivre.

Gilbert visait juste le filet

Auteur du but vainqueur en prolongation con­tre les Sags hier soir, David Gilbert n’a fait que mettre en application une phrase qu’on lui a toujours répétée. «Je voulais juste viser le filet», disait-il avec le sourire d’un adolescent qui venait de marquer le but le plus important de sa jeune carrière.

À la fin d’une présence au milieu de la troisième, le numéro 61 des Remparts a dépassé la ligne bleue pour ensuite effectuer un lancer frappé en direction de la cage défendue par Bobby Nadeau. Pendant que ses coéquipiers le rejoignaient dans le coin pour lui faire l’accolade, Nadeau rentrait au vestiaire en vitesse et un grand silence a envahi le Centre Georges-Vézina.

«Marquer en prolongation contre les Sags, c’est quelque chose. J’étais sur le point de changer et en traversant la ligne bleue, j’ai simplement visé le filet et je ne m’attendais pas vraiment à voir la rondelle se retrouver au fond du but. On a bien joué une bonne partie de la rencontre et Kevin (Desfossés) a fait plusieurs bons arrêts», notait la recrue avec justesse.

En effet, Desfossés a brillé de tous ses feux. Mais ne comptez pas sur le gardien pour crier victoire tout de suite, une simple bataille ne permettant pas de remporter la guerre.

«Ce n’est surtout pas le temps de s’emballer, on joue à 16 h demain (aujourd’hui). Nous n’avons encore rien gagné, ce n’est qu’une erreur de parcours», précisait le numéro 35 en reprenant le discours de son entraîneur-chef Patrick Roy.

Desfossés avouait quand même qu’il venait de tirer son épingle du jeu. Au lieu d’être éprouvé par ses nombreux mouvements causés par le tourbillon adverse, le gardien était motivé à l’idée de tout arrêter avec ses jambières, son bloqueur, sa gobeuse, son plastron, ses épaules, etc.

«Je n’étais pas fatigué par le long voyage pour s’amener ici. Au contraire, plus ça allait, et plus je trouvais mon rythme. Il faut aussi dire que nos défenseurs ont joué de façon magistrale devant moi. Nous avons très bien travaillé, il s’agit d’une victoire d’équipe.»

Il ne prévoyait pas s’offrir une sortie dans les rues de Saguenay, histoire de se changer les idées. Direction l’hôtel voisin de l’aréna, où une bonne nuit de sommeil l’attendait. «Il s’agit d’une grosse victoire pour nous, mais ne nous emportons pas, car ça repart à zéro dès le prochain match.»




Mort d'un adolescent qui glissait dans une mine à Thetford Mines

22 03 2008

(Le Soleil-MC) - Un adolescent âgé de 15 ans a perdu la vie de façon tragique, vendredi en fin d'après-midi à Thetford Mines, dans Chaudière-Appalaches, après avoir été emporté par une avalanche alors qu'il glissait avec un ami aux abords du puits à ciel ouvert de la vieille mine Johnson adjacente à la mine Bell.

Le jeune garçon est demeuré enseveli sous trois pieds de neige pendant environ une heure avant d'être localisé par les sauveteurs.

L'appel à l'aide est entré à la centrale d'urgence 911 de Thetford Mines vers 15 h 45. Tous les effectifs policiers alors disponibles ont immédiatement été dépêchés sur les lieux et ont été guidés par le jeune garçon âgé d'une douzaine d'années qui accompagnait l'adolescent emporté par l'avalanche.

Les conditions climatiques exécrables, les mauvaises communications et la configuration des lieux ont rendu le travail des sauveteurs excessivement pénible.

Se déplaçant à pied, les premiers sauveteurs ont mis presque une quinzaine de minutes à atteindre les lieux, aveuglés et ennuyés par les rafales de neige soulevés par les vents violents et marchant dans la neige presque à la hauteur de la taille. Ayant une idée approximative de l'endroit où s'était produit la tragédie, les sauveteurs munis de gaffes ont fouillé l'amas de neige pendant près d'une heure.

Les secouristes ont finalement découvert la victime vers 16 h 55. L'adolescent a été hissé à bord du véhicule ambulancier 45 minutes plus tard après une pénible remontée. Une douzaine de pompiers, policiers et bénévoles ont réussi à remonter le traîneau alors que l’épaisseur de la neige rendait l'utilisation d'une motoneige quasi impossible. Tout au long de la remontée, un ambulancier procédait aux manœuvres de réanimation.

À l'issue de l'opération, le directeur du Service des incendies de Thetford Mines, M. Jean-Claude Bolduc, a indiqué que la découverte relativement rapide du jeune glisseur, compte tenu des circonstances extrêmement difficiles, était le fruit d'un travail d'équipe remarquable.

«C'est le travail d'équipe de la trentaine de pompiers, des sept policiers, des nombreux motoneigistes et quadistes bénévoles qu'il faut souligner. Les mauvaises communications, nous ont obligés à faire des relais. La visibilité était nulle et rendait nos déplacements difficiles.»

Les motoneigistes et quadistes ont permis aux policiers et pompiers d'atteindre plus rapidement les lieux de la tragédie et d'en revenir permettant ainsi une rotation des effectifs.

Capitaine à la gendarmerie de la Sûreté municipale, Michel Verreault qui a participé activement aux recherches devait également souligner l'instabilité de la neige à l'endroit où étaient menées les recherches.

Les haldes de résidus miniers et les sites miniers ont souventes fois été le théâtre de telles tragédies. L'endroit où s'est produite celle de vendredi est relativement facile d'accès même s'il s'agit d'une propriété privée, clôturée mais accessible via les stationnements des travailleurs.

La proximité des installations minières de quelques rues avoisinantes est souvent invitante mais l'hiver, les amoncellements de neige sur les haldes et les parois des puits deviennent vite des pièges à l'origine de drames.

La mine est située en plein centre-ville de Thetford Mines.




Le pape incapable de porter « la » Croix...il doit porter « sa » croix...

22 03 2008

(AFP-MC) - Le pape Benoît XVI a renoncé vendredi soir à porter la croix lors du traditionnel chemin du croix au Colisée à Rome, ne rejoignant pas la procession à la douzième des quatorze stations comme le prévoyait pourtant le programme officiel, a constaté l'AFP.

Le programme rompait déjà avec la pratique des années précédentes au cours desquelles le pape avait effectué à pied la totalité du parcours. Cette année, il était prévu que Benoît XVI préside la procession du mont Palatin et ne descende porter la croix que pour les trois dernières stations.

Alors que la pluie était battante et le vent fort, le pape n'a pas quitté sa terrasse du mont Palatin au moment prévu, le cardinal italien Camillo Ruini, vicaire de Rome, se chargeant de mener à sa fin la procession.

Benoît XVI ne s'est saisi de la croix que dans les dernières secondes de la procession, avant de prononcer un discours bouclant la cérémonie au cours duquel il a notamment remercié les fidèles pour leur «patience sous la pluie».

Le pape Joseph Ratzinger aura 81 ans le 16 avril.

Le porte-parole du Vatican Federico Lombardi avait ces derniers jours expliqué le parcours allégé du pape par le fait que son emploi du temps pendant la «semaine sainte» précédant la fête chrétienne de Pâques était particulièrement chargé avec plusieurs célébrations par jour, et qu'il était «sage qu'il ménage un peu ses forces».

En 2007 et 2006, Benoît XVI avait conduit le chemin de croix de bout en bout et porté la croix ouvrant la procession à la première et à la dernière station. Son prédécesseur Jean Paul II, mort le 2 avril 2005 à 84 ans, avait cessé en 2001 de mener la procession, se contentant lui aussi de la présider du Palatin.

Benoît XVI, malgré son âge, semble en bonne forme mais aucun bulletin de santé n'a été publié depuis le début de son pontificat le 19 avril 2005.

Le mauvais temps n'avait pas découragé les fidèles et les curieux qui ont été des milliers à se presser le long du parcous menant au Colisée, en plein centre historique de la ville éternelle.

Bien avant les émeutes au Tibet, le pape avait décidé de confier à la plus haute personnalité de l'Eglise en Chine, le cardinal de Hong Kong Joseph Zen Ze-Kiun, le soin de rédiger les méditations du chemin de croix du Vendredi Saint pour y évoquer les «martyrs chrétiens vivants du 21e siècle».

«Le pape a voulu que je porte la voix de nos frères et soeurs» du continent asiatique, a souligné le prélat chinois dans l'introduction de sa méditation lue au début de la procession.

«Ce soir au Colisée (...) sont présents au coeur du Saint-Père et à notre coeur tous les +martyrs vivants du 21ème siècle», a-t-il ajouté.




Coinçée en chaise roulante sur le pont Jacques-Cartier

22 03 2008

(LCN-MC) - Une dame se déplaçant en fauteuil roulant s'est retrouvée dans une fâcheuse position vendredi.

Confuse à cause du mauvais déneigement des trottoirs, elle s'est vue dans l'obligation d'emprunter le pont Jacques-Cartier.

Heureusement, la Sûreté du Québec est venue en aide à la femme et l'a escortée afin qu'elle puisse regagner les rues de Montréal.




Une avalanche emporte un adolescent à Thetford Mines

22 03 2008

(PC-MC) - À Thetford Mines, un adolescent de 15 ans est mort en fin d'après-midi après avoir été emporté par une avalanche, alors qu'il glissait sur des montagnes de résidus d'amiante près de la mine Bell.

Le jeune garçon est demeuré enseveli sous trois pieds de neige pendant environ une heure avant d'être localisé par les sauveteurs.

Les conditions climatiques exécrables, les mauvaises communications et la configuration des lieux ont rendu le travail des sauveteurs particulièrement pénible.

Des motoneigistes ont d'ailleurs aidé les sauveteurs à atteindre plus rapidement les lieux de la tragédie.